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Bob Marley : 15 titres mythiques

Marley, c'était le répertoire du reggae à (presque) lui tout seul. Démonstration en 15 chansons légendaires.

Retrouvez notre playlist dédiée sur Spotify et sur Deezer!

1962

Bob Marley enregistre sa première chanson, “Judge Not”, à l'âge de... 17 ans ! Elle ne remporte que peu de succès, mais dévoile déjà une voix et un sens certain de la mélodie.

1968

Le titre “Don't Rock My Boat” est l'un des plus beaux de la première période de Bob Marley. Chéri par les connaisseurs, il est typique de ce “early reggae” qui apparaît en Jamaïque dès la fin des années 1960.

1969

“Feel Alright” est une autre pépite des jeunes années de Bob Marley & The Wailers (son groupe.) On y notera une belle énergie soul-funk, probablement inspirée par James Brown.

1971

Publié cette année-là, l'album “Soul Revolution” (produit par le légendaire Lee “Scratch” Perry) est une étape cruciale dans la carrière de Marley et des Wailers. Parmi les titres importants du disque, on retiendra notamment “Sun Is Shining”, et sa mélodie enivrante.

1973

“Catch A Fire” fut le 1er album enregistré par les Wailers (Marley, Peter Tosh, Bunny Wailer et les frères Barrett) pour Chris Blackwell et son label Island Records. Il a eu un rôle indiscutable dans la popularisation du reggae au niveau international. Le titre d'ouverture, “Concrete Jungle”, est un véritable joyau, tant au niveau du texte que de la mélodie. Un des plus forts jamais écrits par Marley.


 

1973

L'album “Burnin'” (publié 6 mois seulement après “Catch A Fire” !) enfonce le clou et confirme l'irrésistible ascension de Bob Marley. Si “Get Up, Stand Up” et “I Shot The Sheriff” sont les deux chansons les plus connues, “Burnin' And Lootin'” est peut-être la plus belle, avec sa mélodie douloureuse et son rythme irrésistible.

1975

Enregistré en public à Londres en juillet 1975, le bien-nommé album “Live !” reflète parfaitement la force que dégageaient Marley et les Wailers sur scène. Parmi les 7 titres, “No Woman, No Cry” est particulièrement émouvante, devenant le premier vrai grand succès de Marley, et demeurant encore aujourd'hui l'une de ses chansons les plus connues.

1976

Mal reçu à sa sortie par les critiques qui ne le trouvent pas assez “militant”, l’album “Rastaman Vibration” est paradoxalement le plus gros succès commercial du vivant de Marley. Si “War” est la chanson la plus célèbre du disque, “Want More” est peut-être la plus belle, avec ses superbes lignes de guitare.

1977

S'il se vend moins bien que son prédécesseur, “Exodus”, publié en juin, reste aujourd'hui l'album le plus célèbre de Marley et des Wailers. Toutes les chansons y sont exceptionnelles : “Natural Mystic”, “The Heathen”, “Three Little Birds”... Au milieu de tous ces trésors, l'extraordinaire “Jamming” parvient pourtant à se distinguer, avec son immortelle mélodie, peut-être la plus remarquable jamais signée par Marley...

 

… de même que “Waiting In Vain”, sublime chanson d'amour mélancolique et sensuelle.

 

 

 

 

1978

Issu des mêmes séances d'enregistrement qu'“Exodus”, l'album “Kaya” dévoile une autre facette du dieu du reggae, plus “légère” et apaisée, moins “révolutionnaire”. Très connu, l'énorme tube “Is This Love” est particulièrement beau et lumineux.

 

 

1978

Enregistré en public en juin 1978 (principalement à Paris) lors du “Kaya Tour”, l’album “Babylon By Bus” est souvent considéré non seulement comme le meilleur de Bob Marley, mais également comme le plus beau de l'histoire entière du reggae, le plus représentatif de la chaleur et de la force dégagées par cette musique. En effet, les versions des classiques (“Exodus”, ”Concrete Jungle”, “Is This Love”, “Jamming”...) sont ici totalement époustouflantes, à l'instar d'un “Stir It Up” au groove éblouissant.

1979

Un peu oublié aujourd'hui dans la discographie de Marley, “Survival” est son album le plus engagé et politique. En ouverture, “So Much Trouble In The World”, sombre et puissante, mérite totalement d'être redécouverte.

1980

 

Dernier album publié du vivant de Bob Marley avant sa mort prématurée, “Uprising” offre un contenu éminemment spirituel et religieux, avec notamment l'extraordinaire “Redemption Song”. Mais il contient également l'irrésistible et dansant “Could You Be Loved”, à la force intacte 40 ans après.

 

1992

Enregistrée en 1973, mais publiée seulement en 1992 sur le coffret “Songs Of Freedom”, “Iron Lion Zion”, avec ses cuivres explosifs et son rythme entêtant, démontre tout le génie de Marley pour la mélodie lumineuse et euphorisante.

Bob Marley par les autres : 10 reprises magnifiques

 

Icône musicale, chanteur indémodable, symbole de la Jamaïque, vendeur de millions de disques et créateur d'airs universellement connus, Marley a évidemment été repris des centaines de fois par d'autres artistes, à toutes les époques. Plus ou moins bien. Parmi de nombreuses versions des standards du rastaman, voici 10 relectures particulièrement brillantes, à savourer sans modération.

 

1972

 

Dès 1972, le chanteur américain Johnny Nash (l’un des premiers artistes non-jamaïcains à enregistrer du reggae à Kingston) reprend du Bob Marley avec “Stir It Up”, qui ouvre son très populaire album “I Can See Clearly Now”. Le résultat est un titre lumineux, parfaitement servi par la voix riche et sensuelle de Nash.

 

1974

En choisissant d’inclure une reprise intense de “I Shot The Sheriff” sur son album de la “renaissance” “461 Ocean Boulevard”, Eric Clapton réussit non seulement à relancer sa propre carrière, mais également à faire connaître Bob Marley et le reggae à une large échelle. Historique.

 

La même année qu’Eric Clapton, le grand bluesman Taj Mahal reprend le très sombre “Slave Driver” aux voix splendides, à la fois vibrantes et mélancoliques.

1977

Bunny Wailer avait beau avoir quitté les Wailers dès 1974, cela ne l’empêcha pas de rendre hommage à son ancien camarade de groupe avec une version totalement incroyable et habitée de “Get Up Stand Up”, dès son deuxième album solo. Et qu’il n’est pas interdit de considérer comme supérieure à l’originale, tant elle prend aux tripes.

1980

Amusante version d’“Exodus” par James Last, le roi allemand de l’easy listening. «Cool» et distrayant, à défaut d’être génial.

1995

Dennis Brown nous permet de découvrir “Rainbow Country”, titre totalement obscur de Marley. Rien que pour ça, sa présence ici est justifiée. Si l’on ajoute que l’interprétation du Prince du reggae est brillante (cette voix…), vous savez ce qui vous reste à faire ! Très très beau.

2003

C’est connu, le légendaire Johnny Cash était capable de tout reprendre avec talent. Tom Petty, U2, Depeche Mode… tout lui était bon. Bob Marley n’a pas échappé à cette règle. “Redemption Song” avait beau avoir déjà été reprise de nombreuses fois (Stevie Wonder, Jackson Browne…), la version du Man in Black (ici épaulé par l’ancien Clash Joe Strummer) fait oublier toutes les autres et redonne un sens au mot "bouleversant".

2005

Sinéad O’Connor surprend son monde en publiant un album entièrement constitué de reprises de classiques du reggae (Burning Spear, Peter Tosh, Israel Vibration…) Parmi eux, le très politique “War” de Bob Marley, interprété certes sans génie par la musicienne irlandaise, mais néanmoins avec une belle conviction. A découvrir !

2015

 

Aujourd’hui, le musicien ivoirien Tiken Jah Fakoly est l’un des artistes reggae les plus appréciés au monde. Devait-il pour autant "obligatoirement" reprendre du Bob Marley ? Peu importe la réponse, tant sa relecture de “Zimbabwe” est belle, avec ses superbes sonorités africaines et son refrain vibrant. Totale réussite.

 

2016

Pour les admirateurs de Marley (et même de reggae tout court), on ne peut pas reprendre “Jamming” sans s’exposer à l’échec voire au ridicule, tant ce titre occupe une place spéciale dans le répertoire du rastaman suprême. Et pourtant, Naâman (un des chanteurs reggae français les plus respectés aujourd’hui, même au niveau international) réussit brillamment cet exercice. Grâce à une prestation vocale sincère, sans en faire trop mais s’en jamais avoir peur de coller à l’immortelle mélodie (les arrangements sont magnifiques, aussi), il montre qu’on peut rendre hommage, mais sans nécessairement copier servilement. Bravo !

 

Bob Marley : une légende en photos

 

Le site de référence Morrison Hotel Gallery propose de très beaux clichés du dieu du reggae, pris par les plus grands noms de la photographie musicale : Lynn Goldsmith, Bob Gruen, Mick Rock...

 

Des images iconiques qui font rêver encore aujourd'hui !

Bob Marley

 

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