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Voyage au bout de l’enfer

Considéré comme l’un des plus grands films de guerre de tous les temps, le chef-d’œuvre aux 5 Oscars de M. Cimino demeure une oeuvre d’une force stupéfiante.

Délaissant les scènes de combat inhérentes au genre, privilégiant une atmosphère intimiste propre à souligner les traumatismes engendrés par le conflit au Viêt Nam, le film nous conte l’histoire de jeunes ouvriers marqués à vie par la guerre, psychologiquement ou physiquement.

Du très grand cinéma, à la fin bouleversante.

Le Péril jeune

Le film de Klapisch, tendre et réaliste, sonne sans cesse juste, grâce à un scénario intelligent, des dialogues tranchants et à une reconstitution parfaite des «seventies», entre insouciance et gravité.

C’est souvent drôle, parfois triste, presque toujours émouvant.

 

Un film inusable.

 

Scarface

Ce long métrage, filmé avec virtuosité, n’a rien perdu de sa force.S’il est violent et sombre, il n’en est pas moins fascinant, car il étudie avec une honnêteté crue les illusions de l’Amérique, où l’ascension fulgurante des criminels les plus impitoyables peut précéder leur chute brutale.

 

Al Pacino, extraordinaire en Montana psychopathe et paranoïaque, domine un casting inoubliable qui insuffle une énergie bouillonnante à ces 3 heures sanglantes et furieuses.

 

The Virgin Suicides

 

la vie d’une banlieue aisée du Detroit des années 1970 du point de vue de quelques adolescents.

 

Le film agit par petites touches, développant peu à peu cette atmosphère cotonneuse, où les comédiens peuvent donner vie à leurs personnages, drôles, tragiques, touchants, humains.

 

Aidée par la musique magique du groupe Air et une belle photographie, Coppola signe une oeuvre tendre et pleine de compassion sur un sujet qui hante longtemps.

 

Un vrai classique récent du cinéma.

 

Alien, le huitième passager

En plus de 40 ans, le classique de Ridley Scott n’a pas pris une ride.

Servie par un casting somptueux (qui révéla Sigourney Weaver), des décors époustouflants, la superbe musique de Jerry Goldsmith et une inoubliable créature terrifiante, cette histoire, mêlant horreur pure et science-fiction grandiose, explore nos peurs les plus profondes et marque durablement.

Incontournable.

 

Le souffle au cœur

Inspiré par sa propre expérience, le cinéaste y dépeint la vie d’un adolescent dans les années 1950, abordant en particulier sa relation avec sa mère.

Si le scénario est subtil et courageux, abordant des sujets osés pour l’époque (inceste, sexualité, religion…), c’est surtout la performance des acteurs qui donne sa force au film : Lea Massari et Benoît Ferreux sont absolument remarquables dans leur rôle.

Un petit bijou, à redécouvrir sans attendre.

Mamma roma

 

Mamma Roma, prostituée vieillissante, rêve d’une vie meilleure et tente de soustraire son fils de l’influence des jeunes du quartiers…

A partir de cette trame, Pasolini explore des thèmes essentiels : l’ennui, la dignité des gens de peu, la ville en pleine mutation, la religion.

 

Dans un noir et blanc magnifique, il filme de façon quasi «documentaire» des personnages en proie à leurs émotions, se débattant avec leur destin.

Un joyau du 7ème Art.

 

 

 

Le locataire

 

Trelkovsky emménage dans un appartement, et devient de plus en plus paranoïaque à mesure qu’il imagine que ses voisins veulent le pousser au suicide. Ce point de départ apparemment simple permet à Polanski d’aborder les sujets qui l’ont toujours obsédé : l’irrationnel, la folie, l’aliénation…

 

 

Un très grand tour de force artistique, à voir et à revoir sans se lasser.

 

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