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Une année, une chanson : Gainsbourg, une rétrospective

Retrouvez la playlist complète sur notre chaine Youtube, sur Spotify et sur Deezer!

GAINSBOURG PAR LUI-MEME

1958

Issu de son premier album “Du chant à la une !”, “Le Poinçonneur des Lilas” fait immédiatement remarquer son auteur, avec son rythme jazzy et ses paroles sombres.

 

 

1961

Le troisième album de Gainsbourg, “L’étonnant Serge Gainsbourg”, s’ouvre sur l’une de ses plus belles chansons, la bouleversante “Chanson de Prévert”.

 

 

1964

Année de “Gainsbourg percussions”, 6ème album sous influence africaine et bossa nova. Gainsbourg y démontre son remarquable sens du rythme. L’entêtant “New York U.S.A.” en est la parfaite illustration. 

 

 

1968

Inspiré par sa relation avec Brigitte Bardot, Gainsbourg offre l’un de ses classiques absolus avec “Initial B.B.”, au ton très pop/rock. Les arrangements sont magnifiques.

1969

Chantée avec Jane Birkin, “Je t’aime… moi non plus” fit scandale à sa sortie, pour ses paroles et son ambiance érotiques. Ce fut également un immense succès commercial.

 

 

 

 

1971

Année de publication d’ “Histoire de Melody Nelson”, souvent considéré comme le chef-d’oeuvre de son auteur. 28 minutes et 7 titres seulement, mais uniquement des joyaux. Parmi eux, la délicate “Ballade de Melody Nelson”…

 

ou l’impressionnant “Cargo culte”, à l’inoubliable ligne de basse et aux arrangements ambitieux.

 

 

1973

Difficile d’imaginer une playlist consacrée à Serge Gainsbourg sans inclure cette chanson bouleversante...

1975

Jugé scandaleux par certains (Gainsbourg y traite de l’Allemagne nazie), l’album “Rock around the bunker” n’en tient pas moins sacrément bien la route, musicalement parlant. Témoin, le très rock ‘n’ roll et entraînant “Nazi rock".

1976

Gainsbourg publie l’un de ses opus majeurs, le sombre et magnifique “L’Homme à tête de chou”, qui contient certaines de ses plus belles compositions. Parmi elles, l’étrange et habité “Flash forward”...


… ou la splendide et mélancolique “Variations sur Marilou”. Quelle mélodie !

 

1979

Gainsbourg enregistre en Jamaïque l’un de ses albums les plus vendus (disque de platine), “Aux armes et caetera”. Et ce malgré un nouveau scandale. Sur les 12 titres (dont le tube éponyme et une relecture reggae de “La Javanaise”), “Les locataires” est particulièrement réjouissante, avec son rythme irrésistible et ses paroles hilarantes. 

1984

L’infatigable homme à la tête de chou publie “Love on the beat”, l’un de ses albums les plus sulfureux. Jusque dans la pochette, signée William Klein. Mais derrière la provocation des célébrissimes “Love on the beat” et “Lemon incest”, percent la beauté et la mélancolie, à travers “Sorry Angel” ou “I’m the boy”, aux arrangements sublimes.

1987

Dans “You’re under arrest”, son dernier album, Gainsbourg, inspiré par le funk et le rap, propose une version détonnante et dansante de “Mon légionnaire” (standard popularisé par Edith Piaf), ainsi que le vénéneux “Glass securit”, à la mélodie inoubliable.

 

GAINSBOURG PAR LES AUTRES

Compositeur prolifique, Serge Gainsbourg a souvent été interprété par les autres, que ce soit à travers des titres offerts à de nombreux chanteurs, ou des reprises effectuées par des artistes d’univers très variés. Petite revue de détail.

 

1963

“La Javanaise”. L’une des chansons les plus connues du poète. Reprise des dizaines de fois, de Claude Nougaro à Madeleine Peyroux en passant par Iggy Pop, elle avait été originellement écrite pour la grande Juliette Gréco.

 

1964

A France Gall, Gainsbourg offre “Laisse tomber les filles”, une petite bombe pop et irrésistible. Toujours aussi frais en 2021 !

 

 

1965

avec “Les p’tits papiers” au parfum ragtime, la chanteuse française Régine obtient l’un de ses plus gros succès.

1967

C’est l’année de “Harley-Davidson”, un titre irrésistible et sexy offert à Brigitte Bardot, l’un des grands amours de sa vie.

 

1968

Gainsbourg adapte la chanson américaine “It hurts to say goodbye” en y ajoutant un texte sublime, pour aboutir à l’une de ses plus grandes réussites : “Comment te dire adieu”.
Les deux versions les plus connues sont celle de Françoise Hardy (1968) et celle de Jimmy Somerville (1989).

 

1978

Il aurait été difficile, voire impossible, de ne pas inclure Jane Birkin ici… Pour sa muse éternelle, Gainsbourg a composé “Ex-fan des sixties” à la fin des années 1970, évocation mélancolique du destin des légendes du rock. La mélodie est splendide.

1979

L’étonnant “Manureva”, lancinant, electro et triste, relance la carrière déclinante d’Alain Chamfort. Il se vendra à un million d’exemplaires dans le monde !

1982

Gainsbourg n’a jamais eu peur de se frotter à la “nouvelle génération”, à plus jeune que lui. En 1982, il écrit les textes de “Play blessures”, le plus culte des albums d’Alain Bashung, aux sonorités glaciales et new wave. Parmi les titres, l’inoubliable “C’est comment qu’on freine”, aux paroles typiquement gainsbourgiennes.

1983

Isabelle Adjani obtient un grand succès avec “Pull marine”, que Gainsbourg tenait à offrir à l’actrice (Jane Birkin le trouvait également superbe !) Le clip, très soigné, fut réalisé par Luc Besson, alors jeune réalisateur en pleine ascension.

 

1990

Serge Gainsbourg écrit tous les textes de l’album “Variations sur le même t’aime” de Vanessa Paradis, qui remporte un gros succès commercial. Parmi les titres, le très rock et sensuel “Tandem” marque les esprits. Le clip de Jean-Baptiste Mondino qui l’accompagne également.

 

 

1993

Gainsbourg, habile manipulateur de mots, devait forcément interpeler les rappeurs. MC Solaar, pour son morceau “Nouveau western”, n’a d’ailleurs pas hésité à sampler “Bonnie & Clyde” (duo Bardot-Gainsbourg datant de 1967), établissant une émouvante et intéressante filiation entre deux générations.  

 

2001

écrit par Gainsbourg au milieu des années 70, “Comme un boomerang” mettra pourtant 25 ans, après mille péripéties, à connaître la lumière et le succès, dans la version Dani-Étienne Daho que l’on connaît. Il est d’ailleurs intéressant de la comparer avec l’interprétation de Gainsbourg lui-même, qui mît encore plus de temps à sortir.

 

2011

Alain Bashung fut peut-être l’héritier le plus doué de Gainsbourg, son enfant spirituel le plus “légitime”. En 2011, le papa de “Gaby” reprit même intégralement l’album “L’homme à tête de chou”, donnant une lecture très personnelle de ce grand classique. Parmi les titres, la chanson éponyme impressionne particulièrement, avec ses arrangements puissants et entêtants.

GAINSBOURG EN PHOTOS

Un superbe album photo proposé par le site vogue.fr

Pour découvrir ou redécouvrir quelques images iconiques de l’artiste, souvent entouré de ses muses et/ou de ses proches.

 

Horaires

mardi                              15h-18h

mercredi     10h-12h     15h-18h

vendredi                         15h-18h

samedi        10h-12h     15h-18h

En raison des travaux qui vont permettre d'achever la mue de la médiathèque Jacques Prévert, cette dernière met à disposition une mini-bibliothèque (+ de 2700 documents) et un service de Prêt à emporter (clic&collect)

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